African journal of reproductive health, cilt.30, sa.7, ss.58-65, 2026 (SSCI, Scopus)
Women of reproductive age with rheumatologic diseases face increased risks during pregnancy, yet evidence on their family planning (FP) needs is limited. This study aimed to determine the prevalence of unmet family planning needs and to identify associated factors among women with rheumatologic diseases.This cross-sectional study included 378 women aged 18-49 attending the Dokuz Eylul University Rheumatology Outpatient Clinic (March-June 2024). Unmet FP need, defined using an expanded Bradley/Westoff framework, was 34.1%, nearly three times higher than national estimates. Independent predictors included older age, absence of teratogenic medication use, and reliance on social media or relatives for FP information, while longer disease duration and higher parity were protective. ROC analysis identified number of pregnancies as the strongest discriminator, with nulliparous women showing the highest risk. These findings highlight the need to integrate provider-led contraceptive and preconception counseling into rheumatology care. Les femmes en ge de procrØer atteintes de maladies rhumatologiques sont exposØes des risques accrus pendant la grossesse ; toutefois, les donnØes concernant leurs besoins en planification familiale (PF) restent limitØes. Cette Øtude visait dØterminer la prØvalence des besoins non satisfaits en planification familiale et identifier les facteurs associØs chez les femmes atteintes de maladies rhumatologiques. Cette Øtude transversale a inclus 378 femmes gØes de 18 49 ans consultant la clinique externe de rhumatologie de l’Université Dokuz Eylul entre mars et juin 2024. La prØvalence des besoins non satisfaits en PF, dØfinie selon un cadre Ølargi de Bradley/Westoff, Øtait de 34,1 %, soit prŁs de trois fois supØrieure aux estimations nationales. Les facteurs prØdictifs indépendants comprenaient l’âge avancé, l’absence d’utilisation de mØdicaments tØratogŁnes ainsi que le recours aux rØseaux sociaux ou à l’entourage comme sources d’information en PF. En revanche, une durée plus longue de la maladie et une parité plus élevée exerçaient un effet protecteur. L’analyse ROC a identifiØ le nombre de grossesses comme le principal facteur discriminant, les femmes nullipares présentant le risque le plus élevé. Ces résultats soulignent la nécessité d’intégrer un conseil contraceptif et prØconceptionnel, dirigØ par les professionnels de santØ, dans la prise en charge rhumatologique.